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LES COUPS DE GUEULE DE KASSOVITZ !    LES COUPS DE GUEULE DE KASSOVITZ !   

LES COUPS DE GUEULE DE KASSOVITZ !

Podcast Story

Il nous avait prévenu…


C’est en 1995, à Cannes. Il vient présenter son film La Haine. Ce n’est pas un débutant.


Il a déjà obtenu un César du meilleur espoir masculin pour Regarde les hommes tomber, le tout premier film de Jacques Audiard et a réalisé un long-métrage, Métisse, applaudi par la critique.


Ce soir-là, la veille de la montée des marches, il est invité sur la deuxième chaîne, par Monsieur Bernard Pivot lui-même.


À propos de la Haine, il lâche cette phrase: «Comment peut-on, dans ce pays, se lever le matin et se prendre une balle dans la tête le soir?»


1995, sur le service public, chez le pape de la culture, la saillie a son petit effet.


Il précise dans la même émission qu’on n’en a pas fini avec lui. La provoc, c’est familial, Kassovitz raconte: «J'avais un grand-père qui disait: «Il faut choquer le bourgeois» C'est vrai que c'est quelque chose d'intéressant à faire.»


Depuis, il n’a pas arrêté…



 

Il nous avait prévenu…

C’est en 1995, à Cannes. Il vient présenter son film La Haine. Ce n’est pas un débutant.

Il a déjà obtenu un César du meilleur espoir masculin pour Regarde les hommes tomber, le tout premier film de Jacques Audiard et a réalisé un long-métrage, Métisse, applaudi par la critique.

Ce soir-là, la veille de la montée des marches, il est invité sur la deuxième chaîne, par Monsieur Bernard Pivot lui-même.

À propos de la Haine, il lâche cette phrase: «Comment peut-on, dans ce pays, se lever le matin et se prendre une balle dans la tête le soir?»

1995, sur le service public, chez le pape de la culture, la saillie a son petit effet.

Il précise dans la même émission qu’on n’en a pas fini avec lui. La provoc, c’est familial, Kassovitz raconte: «J'avais un grand-père qui disait: «Il faut choquer le bourgeois» C'est vrai que c'est quelque chose d'intéressant à faire.»

Depuis, il n’a pas arrêté…

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