90% des territoires sont invisibles sur les cartes de Google Maps
Radio Classique
Karine Hurel, porte-parole de la République des Cartes, lève le voile sur cette réalité surprenante. En effet, bien que ces cartes semblent contenir de nombreuses informations, la majeure partie de leur surface n'affiche en réalité que des aplats de couleurs sans aucun détail.
L'invitée du Chiffre du jour explique que ces zones \"blanches\" peuvent pourtant receler une multitude de paysages, de forêts, de champs ou de reliefs, qui restent invisibles pour l'utilisateur. Elle souligne l'importance de connaître son environnement, que ce soit en ville ou à la campagne, et regrette que ces informations ne soient pas davantage représentées sur les cartes grand public.
Une situation qui met en lumière les enjeux démocratiques et de souveraineté numérique liés à la représentation cartographique. Karine Hurel déplore que Google, en tant qu'acteur étranger, ait une telle emprise sur la façon dont nous visualisons notre territoire. Elle appelle à développer des alternatives françaises et européennes, à l'image de l'initiative de la République des Cartes, pour que la cartographie redevienne un outil au service des citoyens et non des seuls intérêts économiques.
Karine Hurel, porte-parole de la République des Cartes, lève le voile sur cette réalité surprenante. En effet, bien que ces cartes semblent contenir de nombreuses informations, la majeure partie de leur surface n'affiche en réalité que des aplats de couleurs sans aucun détail.
L'invitée du Chiffre du jour explique que ces zones \"blanches\" peuvent pourtant receler une multitude de paysages, de forêts, de champs ou de reliefs, qui restent invisibles pour l'utilisateur. Elle souligne l'importance de connaître son environnement, que ce soit en ville ou à la campagne, et regrette que ces informations ne soient pas davantage représentées sur les cartes grand public.
Une situation qui met en lumière les enjeux démocratiques et de souveraineté numérique liés à la représentation cartographique. Karine Hurel déplore que Google, en tant qu'acteur étranger, ait une telle emprise sur la façon dont nous visualisons notre territoire. Elle appelle à développer des alternatives françaises et européennes, à l'image de l'initiative de la République des Cartes, pour que la cartographie redevienne un outil au service des citoyens et non des seuls intérêts économiques.
